Actu.fr (édition Nice, Alpes-Maritimes) consacre un portrait à Nicolas Vernerey, fondateur de Presentio : chaque membre est rencontré physiquement, 37 % des can
Le 21 septembre 2026, Actu.fr (édition Nice, Alpes-Maritimes) publie un portrait de Nicolas Vernerey, fondateur de Presentio, depuis Vallauris. Titre de l'article : « Contre les brouteurs, Nicolas a créé un site de rencontres pour les plus de 45 ans : “On voit chaque membre” ».
L'article raconte l'origine du projet, né d'une conversation avec une dame de 65 ans qui ne savait pas comment rencontrer quelqu'un en ligne, et détaille la réponse choisie : rencontrer physiquement chaque personne avant toute publication de profil.
« Je voulais trouver une solution pour qu'à partir de 45 ans on puisse faire des rencontres sans rencontrer toutes les difficultés des autres sites : les faux profils, les arnaques, les brouteurs, les robots, l'IA, les gens mariés, les détraqués sexuels... La seule solution que j'ai trouvée pour être sûr, c'est de rencontrer chaque personne physiquement », explique le fondateur.
Concrètement, la personne intéressée remplit un formulaire sur le site. « On la recontacte dans les 48 heures », précise Nicolas Vernerey. S'ensuit une conversation téléphonique pour connaître ses motivations, puis la prise de rendez-vous avec une consultante. En six mois, une vingtaine de consultantes ont été recrutées à travers la France.
L'entretien ne débouche pas toujours sur une inscription. « On refuse 37 % des membres car il faut qu'ils partagent nos valeurs », souligne le fondateur. Même les photos des membres sont prises par les consultantes, pour éviter tout montage.
La problématique centrale reste les arnaques sentimentales. « La problématique majeure, ce sont les brouteurs. Des Anne [victime d'un escroc qui s'est fait passer pour Brad Pitt, ndlr], j'en ai tous les jours au téléphone », confie Nicolas Vernerey.
Côté tarifs, l'article indique 199 euros de frais d'inscription, puis six mois gratuits sans engagement. Le modèle, fondé sur la rencontre physique de chaque membre, ne vise pas le volume. « Je n'ai pas pour objectif de battre Meetic. Nous sommes une niche pour les gens qui en ont marre des applis. »
Six mois après le lancement, le constat est clair : « Il y a un vrai besoin. Les gens sont saturés. Ils en ont marre des robots et des brouteurs. Ils ont besoin d'être accompagnés, rassurés. » L'article mentionne aussi l'accompagnement humain au-delà de la mise en relation : « Certaines sont love coach et elles apportent une vraie plus-value. »
Le portrait se conclut sur une « agence matrimoniale 2.0 qui semble fonctionner » : « On a eu un monsieur de 74 ans qui nous a dit qu'il avait été bouleversé par une rencontre », se réjouit le fondateur, déterminé à poursuivre la lutte contre la solitude des aînés.