Le Progrès : Presentio face aux brouteurs

Le Progrès met en avant Presentio dans son enquête sur les arnaques sentimentales, publiée le 6 août 2026 et reprise dans huit titres du groupe EBRA.

Une approche différente de la rencontre

Ce que Presentio change concrètement

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Le 6 août 2026, Le Progrès publie le deuxième volet de son enquête « Arnaques sentimentales, ça n''arrive pas qu''aux autres », signée Audrey Vermorel. Le journal donne la parole à ceux qui luttent concrètement contre les brouteurs : Thierry Baut, fondateur de l''association AVAS, qui traque les arnaqueurs et accompagne les victimes depuis une dizaine d''années, et Nicolas Vernerey, fondateur de Presentio.

Le constat rappelé par le journal est brutal. Plus de 300 000 personnes sont victimes d''arnaques aux sentiments chaque année en France, pour un préjudice moyen de 75 000 euros. Le scénario se répète : une relation affective créée à distance, un lien de confiance construit patiemment, puis une demande d''argent par des moyens intraçables, virement, carte prépayée ou cartes cadeaux.

C''est dans cette partie de l''enquête, intitulée « Pouvoir faire des rencontres en sécurité », que Le Progrès présente Presentio. L''origine du projet y est racontée : l''échange avec une femme de 65 ans qui utilisait les applications classiques et n''y trouvait que des faux profils lui réclamant de l''argent.

La réponse tient en un principe simple, difficile à contourner pour un escroc. Avant toute publication, chaque personne est rencontrée en physique par un consultant, sur un réseau aujourd''hui développé sur une vingtaine d''agglomérations. Son identité et ses intentions sont vérifiées, et les photos sont prises sur place. Ce sont les seules photos acceptées, ce qui élimine d''un coup les photos volées, les images générées par intelligence artificielle et les clichés vieux de vingt ans.

L''article cite aussi un chiffre issu du terrain : au moins 60 % des personnes qui contactent Presentio ont été victimes d''un brouteur ou approchées par l''un d''eux, sur 20 à 30 demandes d''inscription reçues chaque jour.

Un brouteur peut créer un profil, écrire pendant des mois et simuler à peu près n''importe quoi derrière un écran. Il ne peut pas se présenter à un rendez-vous, montrer une pièce d''identité et se laisser photographier. C''est exactement ce que la démarche décrite par Le Progrès rend impossible.

L''enquête a été reprise le même jour dans huit autres titres du groupe EBRA : Le Dauphiné Libéré, L''Est Républicain, les Dernières Nouvelles d''Alsace, Vosges Matin, Le Bien Public, L''Alsace, Le Républicain Lorrain et Le Journal de Saône-et-Loire.